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Cas unique en europe Nacho Vidal un acteur X dépisté positif au VIH. Un moratoire de 2 mois pour l'industrie du porn.

Notre spécialiste Jérôme, pour l'association HF Prévention répond à toutes les questions, mais aussi un auditeur consommateur de film X et une actrice X, Mia Wallace qui ne souhaite plus tourner sans préservatif.



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La fuckerMachine enfin une fuck machine digne de ce nom


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Quelques soient vos tendances ou vos goûts sexuels - dominateurs, soumis, ou que vous êtres très actifs sexuellement, ce modèle est celui qu’il vous faut. Infatigable, les orgasmes surpuissants s’enchaineront.

Mesures de la pièce principale50*25*45 cmPoids de la pièce principale10KgLongueur de la tige3-15 cm
Type de moteurTurbo Gear 120Watts -  moteur à engrenages, Puissance constanteSpécifications moteur24V DC 5-6AVitesse4-5 mouvements par secondeEntrée électrique100-240V, 50-60Hz


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SUR CE BLOG A RETROUVER  TOUS LES COMMENTAIRES DES ACTRICES X, CAMGIRLS …. QUI ONT TESTES LA FUCKERMACHINE DANS LES STUDIOS LSFRADIO



lsfbook 8 Fév · Voter: 4.33 · Commentaires: 3 · Tags: fuckermachine, fuckmachine, fuckmachine, sexepanel, machine baise, f05
UROPASSION cam4
Coucou,

Un petit post pour vous confirmer que mon blog est enfin accessible à toutes et à tous :-)

ici

Bonne nuit, bonne journée et à bientôt :-)

Bises
UROPASSION 1 Mai 2017
UROPASSION cam4
Coucou ;-)

En jeu ce mois-ci une culotte longuement et très soigneusement préparée… Qui aura bien visité et fouillé tous mes orifices…Jeu ouvert aux femmes, aux hommes et aux couples bien entendu :-)

Pour jouer

Bises à toutes et à tous :-)
UROPASSION 30 Avr 2017
AKENOS
PANTHERES


Je veux me répandre sur toi comme une poutrelle de feu,
propager mon onde sur ton corps alangui..

Panthère de rêverie, je viens frotter mon ventre sur ton écrin de mirage.
Les copeaux de mon âme pénètrent tes reliefs ;
je suis ton piège à loup décapsulant tes alcools d'ivresse ,
Je suis l'étoffe lourde qui vient boire à ton étang de nudité.
Je t'attrape au cou comme un jeune tigre joueur ,
tes mains empoignent mon torse mûr.

Ma peau est à point, tannée par la ferveur de tant d'années de passions.
Je veux planter mes orages dans tes perles d'abysse aux mystères pédants,
troubler le reflet dérangeant de tes grands yeux félins..

Tigresse, tu peux lâcher ton râle, je défenestre ta pudeur.
Les parfums de l'amour fermentent dans un ballet de gestes, de cantiques éperdus.
Tous mes wagons sauvages viennent claquer sur ta rame ;
mes canaux électriques se tendent comme des arcs
et tu me plantes ton haleine jusque dans les tripes..

Tu me décoches tes discours en regards impétueux :
- Achève-moi, que j'absorbe enfin ta matrice ;
crache ton encre-crème à mon sexe carbone !

Tes pupilles débordent de fuel ; j'attrape un ange-mateur par les paluches
et je le broie dans ta chevelure qui s'agite soudain comme un nid à serpents ;
je casse le diable en deux et je poivre ton corps !
Montre-moi tes dents de hyène échaudée et j'inverse tes pôles,
je te brode à l'épaule un murmure-baiser..

Ma langue mutine câline tes commissures de cuisses,
puis je remonte à tes crocs qui capturent mes lèvres. 
Mon aréole soudain -impaire et passe- devient l'ostie de messe basse :
je te chuchote à l'oreille tes propres aveux dans l'ascension de la jouissance..

Culmine ma belle, culmine ! Je te rejoins soudain dans l'albédo violemment déployé..
Oooh, j'adore l'écho de ton timbre vibrant lorsqu'il va pour découdre tout un pendant  de ciel !
Je m'assoupis -relax- bordé par ton aisselle fumante..





MELE-ANGES


Laisse-moi te laver doucement les cheveux
Voir ton âme glisser, s'assoupir peu à peu,
Et bientôt s'éveiller aux ondes de ta source
Dans un bain exalté de parfums et de mousses

A tes yeux caressants, laisse-moi m'arrimer
Planter l'ancre enlisée, dans l'instant éternel
Dans l'instant frémissant, de cantiques charnels
Je veux me mélanger aux couleurs que tu crées

Laisse-toi t'entraîner, aux abysses d’un rêve
Détrempé à ces nuits aux volutes sans trêve
Que j’aime voir tinter à tes grâces réelles

Offre-moi ce qu’aucune n’a songé à donner
Et reçois sous la lune les archanges d’été
Qui nous hissent éblouis jusqu’à l’ultime ciel





L’AIR EXULTA


Le vent s’est infiltré
dans ta robe Bleu ciel
Sa danse sensorielle
ensoleille l’été

En bas de la falaise
la mer s’est agitée
Je lâche mon trapèze
et je viens t’embraser





ETERNEL INSTANT


Je rêve d’une chambre aux blancheurs épurées
Construction de drapés pris aux reflets de l’ambre,
Pris aux flammes qui tremblent à tes yeux magnifiés
Comme fleur de rosée sous l’orage se cambre..

Je voudrais déposer dans l’instant perpétué
Sur ton ventre troublant ma pudeur insensée
M’enrouler comme un lierre à ton désir brûlant
D’absorber le tonnerre dans un fracas violent

Laisse-moi déployer cette ivresse animale
Qui vient s’abandonner sur ton épaule pâle ;
Dans ton cou s’engouffrer et s’offrir à trépas

O mourir et renaître comme chat du Népal
Te retourner, te mettre plus de sept fois sous moi
Jusqu’à me reconnaître au plus profond de toi





GOTHICTALOPICIA


La fin du jour est proche
Mon désir ricoche
Jusqu’aux portes d’un lieu
Abandonné du ciel

Intenses vitraux bleus
Je vous dois le respect
Aucun de moi ne veut
Entrecroiser le fiel

Je suis seul parmi vous
A moins que dans mon dos
Un chuchotement doux
Vienne hérisser ma peau

Elancée de l’abside
Comme incarnée du soir
Une nymphe en toge noire
Se réclame d’un guide

Aux croisées du transept
Six autres femmes guettent
Une puissante aura
Prend possession de moi

Quatorze mains gracieuses
Cheminent, voluptueuses
Incendient dans mon sang
Les plus anciens volcans

La pénombre installée
Exulte à dévoiler
quelques troublants secrets
De la perversité





MARINE


Tes yeux débordent
Marine
Tes yeux débordent
Et quand tu m’abordes
Marine
Tu me sabordes
Et je m’incline

Ton cœur déborde
Marine
Ton cœur déborde
De tes jolis yeux
Mais tu tiens bon
Marine
Tu tiens bon
Du mieux que tu peux

Et je te regarde
Puis je te regarde
Et je me perds un peu
Dans quelques mers agitées
Mais je ne cherche pas terre
Je me laisse juste porter
Je m’en remets au vent
de ta valse marée





PETITE REVERIE DU MATIN


Dans sa grande chemise à rayures
Un déhanché en guise de parure
La belle traverse la pièce
Sûre de son coup

Je la sais nue sous le tissus
Bleu Deauville et blanc
De haut en bas
Dedans

Et je la suis déjà
Dans son petit sanctuaire
Où des clous de girofles
Ornent sa cuisinière

Aux mouvements circulaires
De la cuillère en bois
La petite casserole
Est déjà aux abois

Pieds délicats
Jambes de soie
Posture de cigogne
Je jaillis sans vergogne

Me voilà dans son dos
Sur son cou et bientôt
Dans sa grande chemise

Bleu de Klein glissant
De haut en bas
Dedans







DANS LES HERBES HAUTES


Tu m’entraîneras sous l’averse
dans les herbes hautes-souples
et
prise pas l’ivresse des senteurs du sous-bois
tu laisseras ta petite liquette
absorber toutes les eaux du ciel..

Puis c’est moi que tu laisseras dès lors,
dans un élan de volupté langoureuse,
retirer ta seconde peau,
révélant ton corps à jeun et frémissant
sous l’oeil électrique de l’orage..





LA LIQUEUR DU FAUVE


Chevauche-moi
Et je m’abandonne
A ta sauvage élégance

Les esprits alentours
Matent ton cul à l’air
Et nous laissent toi et moi
Tout à l’intimité de nos grands regards fauves

Dévisage-moi
Je suis ta proie
Tes doigts s'éventaillent sur mon ventre et mon torse
Tandis que des rayons solaires
Viennent s’habiller dans tes cheveux

Tu entrouvres la bouche
Te relaies à la souche
Et tes yeux qui se fourchent
Me recherchent à la source

Tu te joues de l’instinct
Qui habite tes mains
Tu veux lire sur mes traits
Mes secrets volcaniques

Tu veux me voir trinquer
Tes lèvres veulent tremper
Et boire à ma santé

Tu es aux premières loges pour me voir arriver
Et dès lors que je suis sur le point de ta langue
Sur le point de venir
Tes commissures, mon ange
M’étreignent
Et m’ordonnent de jaillir

Tes yeux encanaillés me livrent à ton bûcher
Big bang déployé, j’appartiens désormais
A un nouveau cosmos
Constellé des étoiles de ton petit bracelet





HOLD UP


J’ai envie d’un hold up
envie de te fouiller, de dévaliser ton corps
venir dans ton dos, te parler sèchement à l’oreille
te mettre en joue, puis à terre,
t’attacher, t’engueuler
te regarder crier en fermant les yeux sous les coups de pétard
jusqu’à contempler enfin
tout ce liquide sortir du fond des sacs..





MON DERNIER SECRET


Tout respire chez toi
La féminité
Ca transpire en moi
A en suffoquer

Je veux voir ta main
Taillée dans la soie
Fouiller mon écrin
Sans égard pour moi

Depuis tout ce temps
Tu les séquestrais
Libère à présent
Tes désirs secrets

Depuis trop longtemps
Tu es affamée
Montre-moi tes dents
Je veux en baver !

Tout ton corps me broie
De sensualité
Tes yeux me foudroient
De flammes insensées

Ta délicatesse
Est brutalisée
J’empoigne d’hardiesses
Tes fichus attraits

Ma délicatesse
Est azimutée
Délivre à l’ivresse
Mes foutus péchés !


Dans la flamboyance
Des jardins secrets
Notre décadence
Est un lien sacré

Et si le bas blesse
En absurdité
Je livre sans reste
Mon dernier secret






PATCHWORK VOLUPTUEUX


Je t’attendais
Je n’osais plus rêver trop fort à ce moment

Peu de femmes à la ronde m’inspirent
L’envie de partager les quatre coins du monde

Dormir à tes côtés doit être doux et dense
J’ai tant souhaité ta joue
Plonger –fiévreux- dans tes cheveux
Marécageux et doux

Tes grands yeux sont taillés
Dans l’univers lointain
Comme de noirs cristaux
Aux reflets incertains

Toutes les brumes d’hiver
Meurent dans la lumière
De tes doigts sur mon torse

Me voilà foudroyé
De cette intimité
Si longtemps détrempée
A l’ombre du secret

Satan, genoux à terre
Vénère ta bouche fière
Viens me faire inhaler
Ton haleine bleutée !

Tu me désorganises
Tu m’entraînes au creux de ton nid
Pour m’inspirer tes rêveries

Ecartelant l’étoffe
Bouillante d’oraisons
Je descends brusquement
Dans ton nid à serpents
Et
De la langue à la langue
Je nourris les paupières
De l’œil de feu avide

Créature-aromate
Chaque pore de ta peau
Est flacon de rivages

Parfum d'éternité
Sortilège du coeur du soir
Me voilà familier
Habité de tes territoires

Eprouve le vrai corps de ta géométrie
Découvre les ressorts de ta géographie
Eprends-toi des leçons d’insolences punies

Voûte aux tendres volutes, volupté veloutée
Offre ton arsenal d’audaces déplacées
Enroulons-nous dans un fougueux désordre
Que l’incendie s’éprenne de danses incontrôlées

Plisse et ferme paupières
Bouche gronde et libère
Dégorge tes séismes
Implose chaque prisme

Demain, au delà de la cendre
Irradiera dans le lointain
Le dragon noir aux yeux d’airain





TRAVERS CHAMPS


Je me laisse aller à marcher sur tes pas ; je te suis.
La soleil fredonne un murmure de plumes et d'azur et tu te fais ta balançoire dans sa pluie éblouissante de cordes fines..
J'aime ces sourires espiègles si délicats que tu m'adresses dans un écrin de pudeur..
Je te rattrape, je marche à ta hauteur ; tu t'en amuses..
Le sentier est large et s'étend à perte de vue; des champs saturés de chaleur somnolent
à chaque bordure du sentier..
Tu t'en vas soudain tracer dans les épis de flore tes fantaisies en valses tendres..
Timidement, je viens te rejoindre ; je me laisse tomber avec toi sur le matelas souple des arborescences..
Ta petite robe blanche, plus fine encore que les faisceaux du jour, épouse chaque pulsation de ta respiration: ton corps se saoule des effluves alentours et je perçois bientôt les battements de ton coeur s'enivrer d'une exquise tension..
Une bretelle glisse de ton bras ; tu bascules en arrière en me braquant des yeux,
pour mieux suivre les miens sur ton sein révélé..
Tu passes ta main lisse dans mes cheveux de paille ; je m'abandonne à tes caresses ;
je m'égare à chercher insidieusement sous ta robe l'absence d'une étoffe..
Tes fesses sont si douces et si rondes que ma main vient à glisser sur un ruisseau d'eau pure.. Aussitôt, survolant mon visage, ta bouche lâche à la mienne un long filet vicieux de salive salée..
Je surgis à ton cou, tu te débats bien mal ; tu te tournes aussitôt le ventre sur la paille.
Tu relèves ta robe pour me livrer ton cul en m'adressant le feu d'un regard pernicieux.
Tu n'veux pas d'autre choix que de mordre ma main à gémir de ton bien investi à l'étroit.
Tes parois lisses -tendues- s'agrippent à la descente du harpon et tandis que tes dents s'enfoncent dans ma chair, jusqu'à en faire jaillir l'âpre sang, c'est moi qui vient jaillir en sursauts de saccades..
Etendu sur le flanc, je savoure chaque écho des spasmes de mon fouet..
L'épilepsie gambade et commence sa ronde mais toi tu reviens là pour t'empaler encore..
Ton sourire d'ivrogne m'apprend ce qui m'attend, que tu vas marteler jusqu'à me faire hurler,
jusqu’à te supplier d'épargner mes artères qui vont pourtant cramer..
J'aime inonder ton corps de ma nature intime et abîmer ma peau au vif de ta chair..
Ta blondeur s'emmêle dans les rayons de ciel tandis que dans ta gorge je sens monter l'écume..
Tes doigts impertinents ont de justes audaces et je t'envoie le blanc du ciel concassé.
Tu m’adresses aussitôt un long baiser profond plein de miel anisé..
Tandis que tu tanguais, tous les champs alentours ont pris feu et brûlés,
puis repoussés encore du désir de brûler..
Une longue errance à baigner de plus belle dans les parfums enlacés de l'amour assagi,
et nous voilà dressés à nouveau sur nos jambes.

Je me laisse aller à traîner dans tes pas ; je t'essuie..
Le soleil chantonne un petit air complice et les oiseaux nous matent, main dans la main,
surplombant l'horizon plus rouge que tes joues.





AKENOS 28 Avr 2017 · Tags: poésie
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